Œuvre

Edmund Alleyn
Tout est bien qui finit mal
1999

Catégorie :
Peinture
Date de production :
1999
Matériaux :
Acrylique et huile sur toile
Dimensions :
165 x 224,2 cm
Description :

Tout est bien qui finit mal s’inscrit dans le vaste cycle des Éphémérides d’Edmund Alleyn, évoquant notamment, pour l’artiste, l’explosion au ralenti de la scène finale du film Zabriskie Point (1970) du scénariste et réalisateur italien Michelangelo Antonioni : une séquence hypnotique, anti-consumériste, à la fois limpide et brutale, et, comme l’a souligné Alleyn, empreinte d’un certain lyrisme onirique. Ce cycle reprend en effet une image d’objets hétéroclites en suspension dans l’espace, qu’il transforme en inventaires imaginaires, des « items » pouvant renvoyer à des fragments biographiques, à des œuvres antérieures ou encore à des instances imaginées – un ciseau, un crâne, un dé, un téléphone à cadran, une tortue, des accessoires de peinture, une raquette de tennis, les initiales de l’artiste, entre autres. Peints dans un ton gris bleuté et dans un style plutôt caricatural, les objets flottent parmi les coups de pinceau en surface, sur un fond noir opaque – un espace infiniment vide. De ces compositions émane une impression d’intériorité décousue, qui rappelle, en écho, le « paysage intérieur » de Zabriskie Point.

Sujets :
Objet; Citation; Autoréférence
Mention de provenance :
Don de madame Jennifer Alleyn
Collection :
Collection Musée d’art contemporain de Montréal
Art contemporain québécois
Date d’acquisition :
2018
Numéro :
D 18 21 P 1
API :
api/oeuvres/d-18-21-p-1, s’ouvre dans une nouvelle fenêtre

Image

Photo de l’œuvre Tout est bien qui finit mal de Edmund Alleyn (Afficher en plein écran)
© Succession Edmund AlleynPhoto : Richard-Max Tremblay